Depuis la dissolution de l’assemblée nationale commandée par Macron en juillet 2024, nous sommes plusieurs dizaines d’habitant.es et ou travailleur.euses de Villeurbanne à nous réunir régulièrement, d’abord sous le nom de « Comité de quartier de Villeurbanne« , puis désormais sous celui de la Riposte Villeurbanne (RIV).
L’idée à la base de ces réunions ? Penser des manières de lutter contre la montée des extrêmes-droites depuis l’espace local, depuis nos lieux de vie, d’habitation et de travail. La Riposte Villeurbanne souhaite donc s’affirmer contre le fascisme et tout ce qui le nourrit : les discours, les actes et les politiques racistes, islamophobes, antisémites, mais aussi contre les discriminations liées au genre et à l’orientation sexuelle, contre les politiques anti-migrants, anti-pauvres, contre les inégalités économiques, contre le capitalisme et la course au profit sans limites des patrons, (qui embrassent les idées et les gouvernements les plus fascisants au mépris de la destruction de la vie des travailleur.euse.s, des précaires et de l’environnement).






Nous investissons les espaces publics de la ville et d’ailleurs pour affirmer la légitimité de la réponse antifasciste :
- Organisation de mobilisations et des événements publics. Depuis 2024, nous avons organisé plusieurs banquets populaire sur différentes places avec des thématiques (logement, guerre, Palestine). Nous avons aussi porté un grand rassemblement unitaire contre la venue du RN à Villeurbanne au début des élections municipales. Nous réaffirmons à chaque fois qu’il le faut que l’extrême droite n’est pas la bienvenue dans cette ville, ni ailleurs.
- A la rencontre des villeurbannais.es. Nous allons sur le marché de Grand Clément pour discuter avec d’autres habitant-e-s de nos inquiétudes, de l’augmentation des racismes, de la radicalisation du gouvernement dans des politiques de plus en plus droitières et discriminantes. Nous voulons mettre en commun des problèmes sans toutefois prétendre détenir les solutions. Nous organisons aussi régulièrement des Assemblée publiques ouverte à tous.tes pour discuter de la situation et élaborer collectivement des pistes de mobilisation.
- Mener des opérations de tractage ou de collage, participer à des mouvements sociaux et soutenir d’autres luttes. Nous nous formons collectivement collectivement aux pensées émancipatrices. Nous faisons régulièrement des arpentages, des discussions en petit groupes mais aussi des ateliers et table rondes publics pour affûter nos armes intellectuelles et y puiser des stratégies concrètes.Enfin, nous pensons qu’on ne peut agir seuls et nous tissons des liens avec d’autres organisations, collectifs, personnes de la ville et d’ailleurs pour nouer des alliances et être plus forts dans ma mise en oeuvre d’une riposte collective.
